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12:28 AM|Mercredi, 04 Août 2004| |
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Sourire....
Ne pas oublier que le temps passe trop vite...
Les journées se remplissent d'instants et de moments inoubliables qui se retrouveront juste jaunis par le temps. Des souvenirs impérissables...
Des vertiges de sensations trop intenses qui, par pudeur, ne seront jamais dévoilés.
Des blessures trop profondes et des silences trop tuants intérieurement.
Des secrets noirs d'événements où juste notre subconscient trouvera l'excuse qu'ils n’étaient pas volontaires.
Le visage meurtri par des sentiments profonds. Des moments d'absences totales. Et faire de ce mélange triste, des souvenirs remplis de chagrin.
Être trop lourd de par des trahisons ressenties, mais libres de tous les anéantir.
Trop de moments négatifs, mais pas assez pour ternir le bonheur de pouvoir sourire.
C'est ça qu'il ne faut surtout pas oublier....
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02:42 AM|Samedi, 07 Août 2004| |
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Sensation détestable
Emprisonné par des pensées profondes, on éprouve une affreuse sensation de lourdeur dans notre tête.
Un peu comme lorsqu'on se retrouve isolé dans une pièce enfumée ou bien enfermé avec tout plein de cris qui harcèlent nos oreilles.
Ressentir comme un tiraillement sur toute la peau du visage.
Suffoquer par manque d'air de liberté.
Hurlez intérieurement et mettre en garde à vue nos questions, nos pensées, tout...
Essayer de comprendre, se comprendre.
Se remettre en question ? Coup de blues ?
De toute évidence, c'est incontrôlable et désagréable.
Est-ce passager ? Sommes-nous condamnés ?
Prisonnière de son propre subconscient, on tourne en rond et on cherche en vain l'échappatoire.
Il n’y en a pas.
Inconsciemment, on rejette tout le positif.
Bêtement, on se questionne sans cesse.
On veut dormir et se réveiller de cet affreux cauchemar.
On veut hurler pour mieux rejeter toute cette impureté qui nous ronge.
Il faut surtout se battre et pas se laisser ficeler par des craintes ou des doutes.
La plus infime joie, le peu de bonheur respiré, nous empêcherons de nous enfoncer encore plus dans notre propre prison.
Mais on sait aussi que la moindre faiblesse nous fera chuter encore plus bas.
Il faut savoir puiser le meilleur au plus profond de soi et être plus fort que notre moitié qui cherche, on ne sais quoi ....
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22:35 AM|Lundi, 09 Août 2004| |
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Enfin,
Un peu d'air.
Un peu d'oxygène qui coule dans la gorge et qui lentement laisse échapper ce venin d'incertitude.
Effacer des larmes de solitude et inonder ses pensées de parfum enivrant restent la meilleure arme contre le silence.
Quand les peurs s'envolent et qu'on garde tout contre soi ce rayon de béatitude, on se sent beaucoup mieux.
On étouffe beaucoup moins.
On se nettoie de toute impureté néfaste et dangereuse et puis on a l'impression de pouvoir tout combattre.
Jeter les armes haineuses encrées au fond de soi et continuer cette bataille intérieure pour ne pas risquer de rechuter dans ce gouffre tuant...
Mais en douceur...br>
Sans douleur.
Ce rayon apaisant se cherche au fond de son âme.
Se trouve dans un sourire d'enfant, dans un regard marquant.
Il pleut ce soir et l'air est plus respirable...
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22:50 AM|Jeudi, 12 Août 2004| |
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Le bonheur pas si loin
L'air chaud se lève et balaye les cheveux délicatement.
La chevauchée vers l’extase s’annonce délicieuse et silencieuse.
Le vent est pur et si doux qu’il berce le chant des oiseaux.
Assis sur l’herbe sèche de l’été, les yeux figés vers l’horizon, l’aventure vers le dépaysement semble si simple.
Caressant délicatement de la main, des brindilles d’herbes comme un tapis de coton, on s’évade de la réalité jusqu'à l’aboutissement du bonheur rêver.
Le soleil chauffe la peau et le vent l’adoucit.
Tout comme le stress enfoui.
Délicatement, il s’évapore pour laisser place à l’envie d’arrêter le temps.
Il suffit d'un rien pour se laisser transporter et évacuer ce qui nous fait mal.
Regardant au loin, sans voir le décor autour, on a l'impression d'atteindre des sommets d'argent.
C'est plaisant et tellement important de se sentir si léger.
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23:15 AM|Mardi, 17 Août 2004| |
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La nature adoucit les coeurs
Nos yeux aperçoivent souvent des merveilles de la nature sans pour autant y prêter attention.
Manque de temps, d'imagination.
Et pourtant...
Une avalanche d'arbres, de toutes espèces et de toutes tailles, comme un tableau de maître.
Un beau tapis verdâtre, soyeux, nous permet de respirer à plein poumon.
Une grande étendue de fleurs.
Oui.
Même lointaine.
Si loin qu'on ne peut distinguer exactement leurs couleurs.
Mais en cherchant bien au fond de soi, on arrive à respirer leur parfum.
Un superbe coucher de soleil.
Chaque soir, il tire sa révérence sur cette journée chaude qui nous offre.
On le rejoint dans nos rêves profonds, une fois que nos paupières sont closes.
La magie de la nature n'a pas révélé tous ses secrets.
Mais le peu qu'on aperçoit au travers de chaque voyage songeur, nous inonde au fond de soi d'une sérénité irremplaçable.
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16:33 AM|Mercredi, 18 Août 2004| |
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Envie de dire
Cacher derrière des apparences trompeuses, on donne l'impression d'être bien, mieux.
Par principe, on camoufle ce qui fait mal.
Ce qui est trop difficile à expliquer, à comprendre.
C'est une défense pour soi, pour d'autres, mais elle détruit forcément.
Ou bien...
On veut faire croire que tous les malheurs du monde nous collent à la peau.
Que seules l'indifférence et la tristesse nous touchent de plein fouet.
Ce sont deux manières différentes d'exprimer en hurlant intérieurement son mal.
Qu'il soit vrai, destructeur, inventé, ils restent malgré tout invivables.
C'est une manière propre à soi de dire : Moi aussi j'existe, je suis là.
Le malheur détruit trop d'âme.
La solitude fait couler trop de larmes.
La vie est un véritable champ de bataille quotidien qu'on doit mener à bien... Sans blessures trop profondes.
L'espoir, les rêves, l'infime bonheur touché des yeux...
Voilà nos armes premières pour se défendre contre l'inacceptable.
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04:54 AM|Vendredi, 20 Août 2004| |
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Petit coin de planète
L'orage gronde depuis quelques jours tout comme l'envie foudroyante d'éclaircir ce coin sombre caché quelque part en nous.
Comment illuminer cette parcelle camouflée en soi sans effort ?
Sans égratignures.
Sans avoir besoin de se contorsionner pour éviter les douleurs cérébrales.
Comment stopper cette douleur et cette boule dans le ventre ?
Ces yeux qui ne cessent de pleurer.
À genou, on supplie ce mal de s'échapper.
De nous laisser enfin en paix.
Où te caches-tu soleil enivrant ?
Celui qui berce nos nuits trop longues et trop lourdes de chagrin.
Toi qui est si pur, si doux de caresse sur la peau et dans le coeur.
Pourquoi ne restes-tu pas fidèle aux espérances ?
Tout serait tellement plus simple.
Tu n'es pas palpable, juste à peine visible alors les yeux dirigés en hauteur, les bras lever en l'air...
Non rien n’y fait.
Faut t'il venir à toi ?
Pourquoi te faire tant désirer ?
De toute évidence, je ramperais jusqu'à toi.
Je me faufilerai dans tes profondeurs pour obtenir toute la force vitale nécessaire pour mon bien être.
Je t'arracherais de mes mains fragiles, tes rayons de soie et je goûterai, avec volupté, chaque parcelle chaude de ton être éternel.
Oui je le veux.
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00:26 AM|Lundi, 23 Août 2004| |
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Soupir plaisant
On se délecte, parfois, de si peu de chose.
Lorsqu’on est bien, en harmonie avec soi même, ont aimerai goûter à tout plaisir.
Même les plus défendus.
Ceux qu'on n’ose pas imaginer par timidité ou ceux qu'on n’ose pas faire par pudeur.
Dans un mouvement lent et délicieux, la tête dans les nuages, on imagine...
Les yeux dans le vague, bercé par une mélodie douce, on savoure ces plaisirs défendus.
On peut ne pas prendre le risque de les réaliser, mais qui nous obligerais à ne pas les rêver intensément ?
Alors, on rêvasse au risque de ne jamais vouloir se réveiller de la réalité totalement.
On rougit, on sourit.
On prend plaisir à se faire plaisir.
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01:26 AM|Vendredi, 27 Août 2004| |
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Questions immobiles
Comment faire surgir au plus loin de soi, cette sensation de stagnation pesante ?
Celle qui nous pousse à des questions entremêlées de doute et de peur.
Où se cache cette envie d'encore?
Lorsqu'on a déjà goûté au délice du bonheur, on c'est que forcement, un rien peut nous refaire basculer dans cette douceur aphrodisiaque.
Oui, mais quand ?
Comment ?
Le plaisir a l'air si facile pour certains.
Mais sont t'ils réellement heureux dans le fond ?
Peut-être que d'être toujours exigeant avec soi-même nuis à notre bien-être.
À ce moment-là, juste une pointe de joie, de sourire, d'intéressement suffirait.
On se contente du peu lorsqu'on obtient ce trop peu.
Pas quand c'est le néant total.
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22:00 AM|Lundi, 30 Août 2004| |
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Je ne suis plus vraiment certaine
Ces derniers jours, on était remplis d'incertitude et de méchanceté gratuite.
Beaucoup s'amusent à détruire mon trésor, ma vie, mon journal...
J'ai du changer d'adresse mail
Faut t'il que je m'évapore pour faire plaisir?
Je ne sais quoi dire à part que mon hébergement s'arrête dans 7 jours.
Il me reste 7 jours pour décider de renouveler mon abonnement ou bien stopper cette histoire.
Ma propre histoire....
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