. 07:02 PM|Samedi , 08 Janvier 2005|

Fatigue transitoire… ?

Cette nouvelle année débute dans une longue fatigue emmêlée de stress permanent.
Dans ces longues journées de travail, on doit sourire, répondre avec diplomatie, dire sans trop en dire.
Devoir subir ces odeurs charnelles d'hypocrisie, sourire alors que l'on aimerait tout simplement se plonger dans ses pensées protectrices.
J'écris peu.
Plus le temps.
Ça me manque au point de me trouvais complètement déstabiliser, presque perdue.
Mon paradis se trouve devant ces feuilles de papier cornées, griffonnées ; pas derrière une image qui ne me correspond pas.
Où est ce soleil qui réchauffe la peau et où est ce vent qui l'adoucit ?Tendrement...


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. 10:15 PM|Mardi , 18 Janvier 2005|

Occupations.. en toutes lettres

Non, je ne me plains pas.
Banalement je dirais juste que mes journées actuelles sont trop courtes est pourtant, elles me paraissent tellement longues.
De nos jours, avoir un travail est devenu du luxe, mais devoir se priver de ses envies faute de temps, s’est trop injuste.
Comment trouver le juste milieu quand le problème de temps se pose et lorsque la fatigue s’installe lourdement ?
La ténacité manque lorsque toutes ces questions se posent, mais le désir reste plus fort que tout.
Alors, dévoilant plus explicitement mon intime quotidien, je vous confis que mes plaisirs les plus fous, mes folies et mes désirs seront gagnés ce médiocre quotidien que la vie m’offre quelque fois.
Affectueusement...


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. 10:18 PM|Samedi , 22 Janvier 2005|

Voyage nocturne

Cette libre balade nocturne, accompagnée chaudement d’une lumière tamisée, ressert mes angoisses et les envole loin de mes rêves éveillés.
Ce silence enduré dans le quotidien s’épanouit dans les mystères de la nuit.
Naturellement, je ne résiste nullement à la tentation de me laisser aller vers des pensées les plus secrètes.
Face à moi-même, je ne crains plus rien et me glisse délicatement au fond de mon âme pour me retrouver.
Rien ni personne pour m’en empêcher.
Rien ni personne pour m'effacer.
Rien.
Je ferme les yeux et respire cet air paisible tout autour de moi.
Ensuite, j'ouvre les pages de ce journal intime, effeuille chaque page, puis m'imprègne de chaque mot.
Je me sens plus libre et légère, plus en harmonie avec moi-même.
Voilà, un moment délicieux….
Le mien.


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. 05:35 PM|Dimanche , 30 Janvier 2005|

Même si…

Même lorsqu'une infime étincelle brille encore au fond de son coeur...
Même lorsque tous efforts possibles sont donnés pour améliorer son quotidien...
Même lorsqu'on croise les doigts jusqu'à se tordre de douleur au fond du ventre...
Même lorsqu'on ferme les yeux jusqu'au point ultime du bonheur, jusqu'à se sentir léger et en sécurité...
Même lorsqu'on sourit face aux yeux des autres et pourtant au fond des nôtres nous sommes rongés de l'intérieur...

Quand bien même et alors ?


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