. 02:06 PM|Jeudi, 04 Novembre 2004|

A l’écart de soi même…

Emmitouflée dans un silence sécurisant, l'inquiétude ne nous atteint plus.
Stop...
C’est trop et puis de toute évidence, le corps tout entier n’emmagasine plus rien.
Un trop-plein.
La sagesse, tant désirée, resserre quelques maillons de cette chaîne de souffrance et en douceur elle camoufle et panse des blessures profondes.
L’âme, calfeutrée dans un espace infiniment petit, mais protecteur, nous fait croire que l’on sera plus serein.
À l’abri.
Dans le fond, on s’ait bien que nous nous voilons la face devant la réalité des choses.
Mais ça fait tellement de bien de se sentir plus léger, en paix avec soi même alors, le temps d’une pause...
Oui, ressentir ce brin de tranquillité, encore un instant.


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. 02:12 PM|Mercredi, 10 Novembre 2004|

Beauté de la nuit

Quand toute une nuit entière on transpire la plénitude et qu'on respire ce subtil parfum d'érotisme qui, parsemé de par nos rêveries intenses, nous éloigne délicatement vers l'évidence.
Quand aussi cette sensualité nous habite accompagné de scintillement frissonnant et nous emporte vers une lueur limpide, chaude et douce.
Oui quand ? Et puis quel rayon du bonheur faut-il toucher pour rêver si fortement ?
Un parfum ?
Un soupçon de saveur ?
Une présence absente ?
Malgré ce voyage plaisant et enivrant, au réveil, on pourra hurler ne me laisse pas... On ne nous entendra pas, pas cette fois.
Pas cette nuit-là.


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. 03:00 PM|Jeudi, 18 Novembre 2004|

Débordement plaisant

A défaut de parler Parfois d'autrui en transparence pour Moi même, aujourd'hui, j'écrirai JE.
Oui, juste là, dans mon espace précieux et peut-être ne jamais plus employer ce mot distinctement.
Je vais de ce pas écrire mes pensées et mes sentiments avant que ne se consume cette envie.
Avant que ma pudeur ne me rattrape à grands pas et ferme cette soif d'écrire clairement mon quotidien...
JE suis abonné à l'espérance, m'accroche à d'infimes joies et prends ma part de plaisir dans le sourire des autres.
De fil en aiguille, je me tisse une toile douce et rassurante.
Ma grande peur était (est) de ne pas mesurer mes pulsions et de tout détruire comme un souffle brutal sur un château de cartes.
Je m'efforce de comprendre et essaye de trouver cette harmonie qui me manque depuis si longtemps.
Ce silence déchirant n'est plus là et il est hors de question pour moi de rester dans l'ombre.
Je me hasarde au jour le jour sans jamais regarder en arrière.
Ce qui m'exaspère le plus c'est l'incompréhension et l'indifférence.
Les gens trop personnels et sans scrupules, qui pensent que sans eux, nous ne pouvons pas nous en sortir.
Alors, JE dis que la volonté d'y croire et d'avancer se cache au fond de soi pas dans des regards interrogateurs et intéressés.
Après si ça permet de satisfaire leur ego....
Chut... JE crois que ma pudeur en a trop dit pour aujourd'hui....
Tendrement...


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. 09:47 PM|Mardi, 30 Novembre 2004|

Plaisir Éphémère

L e mot plaisir s’accorde à la perfection avec le mot désir.
Le plaisir d’imaginer dans ses rêves les plus fous, le désir de séduire.
Faire l’amour est une belle poésie de deux corps.
L’échange avec les yeux reste tout de même l’extase à l’état pur.
Quel est le sentiment le plus fort : Désirer ? Se faire Désirer ?
« Elle » avait toujours su puiser le meilleur.
Elle se délectait de tout plaisir érotique et se nourrissait d'amour… Éphémère.

Assise sur son rocking-chair, elle conte aujourd’hui ses souvenirs.
Pas une seule seconde, elle n’eut de regrets.
Elle arrive même encore à ressentir cette chaleur enivrante en elle.
Elle se souvient parfaitement de sa toute première fois.
Pas seulement l’acte d’amour, non.
Mais la première fois où elle eut un orgasme d’émotions.

- Bonsoir…
- Enchanté…

Si vous voulez lire la suite de cette nouvelle, envoyez-moi un email à cette adresse: bleue
Affectueusement...


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