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Eclat de légèreté
Le premier cri est celui de la souffrance et de la délivrance. Viennent ensuite les pleurs de jeunesse ; Les douleurs d’adolescent qui même sans importance paraissent immenses dans les yeux d’enfants. Par la suite, s’étant les chagrins de
«grands»... Grands par le physique, mais dans le cœur, ils sont similaires à ceux ressentis dans le passé. Inconsciemment et sans même s’en apercevoir, on replonge quelques années en arrière. Chagrin d’amour. Douleur de trop subir l’indifférence et l’injustice. Angoisse et mal entendu. Moi ? Moi dans ces cas là, je pense que l’effervescence est merveilleuse. Elle calme les angoisses enracinées dans le ventre et celle fixée dans l’esprit. Du bout des yeux, des rayons de pourquoi noircisse l’horizon, mais, comme un épais nuage sortant de sa bouche, on souffle fort ce qui fait mal. La légèreté a gagné. La nostalgie et le bonheur ne s’épousent pas. Il s’accompagne dans la fragilité du mental. Et ce mental-ci a besoin de hurler aussi parfois.
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Danse avec moi
Ce soir je ne désire qu’une chose. À cet instant précis, je n’espère que ça. Écoute… écoute cette magnifique chanson et ferme les yeux… “I've never seen you looking so lovely as you did tonight” Que faire sinon savourer cette musique avec délice ? “I've never seen you shine so bright” Danser, tournoyer... Monte le volume tout comme les battements de ton coeur qui s’accélère… “And I have never had such a feeling such a feeling” La peau frémie de part cette mélodie qui t’accompagne dans les pensées… « It's where I wanna be » Quel soupir et quel instant délicieux.. Parfois le plaisir est caché dans si peu de chose… Non?
Musique de Chris de Burgh "The Lady In Red"
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